Cette nuit le côté sombre épais
À l’arrière de ma tête a glissé
Le long du lit de la révère
Le long de mon cou,
le long de ta chère
M’avalant trempée à vif vers les affres folles ailées
Des villages blancs de boueuse craie.
Parées de nacres sales
les vieilles musiciennes édentées dégainent
à tout vent un mélodrame
Une oraison lourde et noire
d’un temps qui semblait révolu
Le côté sombre qui ne dit mot
d’un côté suc qu’on sent immonde.
Faudrait pas oublier ses vitamines.
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